1. Premières Racines

1. Premières Racines
J'étais ce petit prématuré, né pâle et preque chetif une après midi d'hiver, dans une clinique du Val d'Oise.

Quel
ques temps, quelques années sont passées puis les autres sont arrivés. Leurs regards m'avaient rendu craintif, leurs attitudes méfiant et pire cette peinture sombre d'un monde poussièreu et ce cadre de tension m'injectait malgrès-moi discretion et distance qu'il faudrai croire illegitime à cet age.

La
bêtise des uns camouflait la méchanceté des autres.
L
'avenir les faisaient rire, sans doute.

Avec les
premières années sont venues les premières rencontre. Je releverai la meilleure de cette époque. Il était fourbe mais déja il avait cet air malin et reflechi et son penchant pour le conformisme s'est completement inversé avec le temps. Le même quartier, les mêmes camarades, les mêmes regards portés aux mêmes loisirs, aux mêmes filles, ... Tout nous rapprochait.

Encore d
es années plus tard et mes premières habitudes, mes premiers traits des caractère ont amenés avec eux mes premiers surnoms "le reveur", "Jean de la Lune". Je m'isolais. J'étais seul mais j'étais bien.

Jou
rnaliste/rédacteur à la radio de mon école, j'étais plutôt apprécié de mes professeurs. Studieu et discret j'ai su, je pense, créer ce contraste necessaire entre les hyperactifs et les legumes passifs qui nous entouraient.

19
92, les émeutes en bas de cette cité ont ajouté du concret aux tensions aux allures mysogines de ces éternels marginaux, comme des reverbers immobile et regroupés dans les mêmes rues, aux mêmes heures. Ceux là n'étaient pas des lumières. C'était la loi de la jungle contre celle du gouvernement de Mitterand.

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 19:24

Modifié le dimanche 08 janvier 2006 20:39

2. Premières Branches

2. Premières Branches
En y reflechissant je pense que je suis d'une nature que l'on pourrait dire prétentieuse qui s'explique en partie par le fait que je suis en recherche affective constante. J'ai parfois ce besoin de me sentir supérieur, dans un ou plusieurs domaine pour me sentir aimé. C'est comme pour moi une motivation. Alors je vais fouiller ou je peux, je vais avoir des passes ou je m'initie à la philosophie, à ceraines idées politique, à la psychologie, à l'informatique, à la litterature, ... Je constate qu'il m'est donc que rarement possible dtre naturel, si ce n'est jamais.



Le plus interessant pour moi c'est que j'arrive à tirer profits de ces expériences.

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 21:05

Modifié le lundi 09 janvier 2006 08:12

3. Tourne Les Yeux

3. Tourne Les Yeux
Plus je me lit et plus je me dit que ce site ne me correspond pas. La forme et mauvaise, le fond aussi.

Le fai
t est qu'il correspond à ce que je veux qu'il soit. Je suis maître de lui-même et il fait partie de moi, caresse le conformisme en utilisant des mots simple. L'optimiste dirait qu'il a trouvé un associé disponible, patient et à l'écoute. A l'écoute de mes écrits éventuels ? Oui, sans doute.

C'est
vrai que je suis soumis à mon écriture, des mots me viennent pour me prendre par la main, me guident, puis s'echappent à nouveau. Je suis un sujet que des phrases mettent à nu. Je n'aime pas la litterature, mais je deteste l'illetrisme, j'adore convaicre et j'aime contredire. On imagine souvent l'écrivain sagement pudique. Moi je prouve le contraire par des exès de pseudo-naturisme de l'écriture comme celui-ci, ce qui me permet d'écrire sans être écrivain. De naître rien et de l'être toujours. Je ne suis personne et cela m'integre à la perfection dans uncor vaste et d'une hideuse beauté.

J
e suis transparent, je ne demande pas de permission. Je suis libre et libre de le faire savoir.

A
lors, je deviens tout le monde et tout ce Monde devient à moi.

# Posté le lundi 09 janvier 2006 08:47

Modifié le lundi 09 janvier 2006 09:24

4. Le Vent, Et Personne

4. Le Vent, Et Personne
Ont le sait, aujourd'hui c'était lundi. Avec le début de semaine arrivent souvent les premières réticences, moi au contraire avec toute ces têtes de politiques à la télévision j'ai réfléchi. J'aimerai bien rencontrer le maire de ma commune. Je pourrai voir comment ils établissent leurs plans, comment les idées et projet d'amélioration quelconque naissent, comment ils prennent forme, quels moyens leurs sont consacrés, comment ils se concretisent.

Je
pourrais même essayer de m'imaginer un jour, moi, maire d'une ville. Une chose importante : ne pas fuir devant les obstacles, s'y efforcer en tout cas car tout n'est pas possible mais rien est infaisable.

A
ujourd'hui je traîne un peu, comme beaucoup aimeraient le faire. J'irais surement à l'église puis au cimetière cette après midi. Je suis en retard, ils sont trois et m'y attendent constamment, nuits et jours depuis des années, toujours au même endroit.

C
'est fou comme les hommes peuvent se condamner au travaux forcés toute leur vie. Et une fois enterrés, ils se transforment en vulnérable maillon de la chaîne alimentaire.

# Posté le lundi 09 janvier 2006 09:20

Modifié le lundi 02 juillet 2007 17:38

5. Sans Bruit

5. Sans Bruit
Puis arriva le mardi pour m'apporter à bras ouverts calme et repos. Pour moi comme pour des milliers de personnes le jour s'est leen nuit ici. Le courage c'est de savoir affronter ses réticences dans un but précis. Ais-je été courageux ? Ais-je un but précis ? Il faut parfois savoir dominer ses envies et continuer d'arpenter sa vie. La mienne n'est pas mauvaise.

L'o
ptimiste agirai surement comme tel, il se dira qu'aujourd'hui était une journée differente, que cette journée n'était semblable à aucune autre. Que cela fait de cette journée une journée exeptionnelle. Que si cette journée était exeptionnelle alors c'est qu'elle était extraordinaire. Que comme toutes les journées extraordinaires, cette journée était une journée de plus vers ce même but.

Le faible
pourrai penser que cette journée était une journée commune à celle de tout le monde. Que cette journée était semblable à toute les autres, qu'elle avait vu veillir cette semaine. Que cette semaine sera une semaine de moins dans la vie de chacun. Donc que cette journée était une journée criminelle, qu'elle se satisfaisait d'avoir executer sans bruit une partie négligée de cette semaine.

Moi je dirai que cette journée m'a suffit. Qu'elle a su me plaire sans m'apporter davantage de satisfaction. Qu'elle m'a fatigué, ni plus ni moins qu'elle à fatigué les travailleurs, les chômeurs, les perdus et les perdants, les opprimés et les oppresseurs.

Alo
rs, quel est donc notre but ? Progresser, avancer, s'épanouir, pouvoir se convaincre que dans tel nombre d'année on se dira qu'on est satisfait ? En résumé c'est de l'argent qu'il faut. Moi aujourd'hui je me suis enrichie.

O
ui car j'aifléchi comme tout le monde mais j'ai pensé qu'écrire sans but ce n'était pas si mal. J'ai donc émis une hypothèse, j'ai creusé j'ai gagné. Gagné le droit de rejouer car je n'ai rien gagné.

Une
journée sans rien gagner, est surement une journée perdue.

J'
ai donc gagné une journée perdue,
traduisez j'ai perdu une journée gagnée.

# Posté le mardi 10 janvier 2006 18:13